Comment faire un bon méchant?
Un bon méchant, ça ne sort pas de nulle part.
Il a une bonne raison d’être comme ça. Dans une histoire, on doit comprendre pourquoi il fait ce qu’il fait, se montrer presque être d’accord avec lui. En tout cas ne pas trop le stéréotyper car, dans le récit, il est un partenaire de votre héros. Trop fade, trop simpliste, cela retirera des possibilités à votre scénario.
Le méchant a ses faiblesses, ses blessures, et un côté doux qu’il peut parfois dévoiler. Un bon méchant, ça fait douter le lecteur. Sinon, c’est juste un méchant, sans intérêt.
Car ses actions doivent changer les choses dans l’histoire.

Astuce : plus le méchant est sûr d’avoir raison, plus il fait peur.
De son point de vue, c’est lui le héros, le type bien de l’histoire, celui qui a raison. Il doit évoluer au cours des chapitres, apprendre et s’adapter au cours de l’histoire.
Parce qu’un grand méchant, bien construit, on s’en souvient longtemps après avoir fini le livre. Parfois plus que le héros.